Quelques vérifications documentaires écartent la plupart des véhicules problématiques.
Carte grise au nom du vendeur, certificat de situation administrative de moins de quinze jours attestant l'absence de gage et d'opposition, contrôle technique de moins de six mois, et carnet d'entretien avec factures.
Un service public permet de consulter l'historique d'un véhicule à partir de son numéro d'immatriculation : sinistres, changements de propriétaire et kilométrages relevés aux contrôles techniques, qui révèlent les compteurs trafiqués.
Moteur froid au démarrage, essai incluant de la vitesse et un freinage appuyé, écoute des bruits de suspension et de transmission, et vérification de tous les équipements électriques.
Chez un professionnel, la garantie légale de conformité de deux ans s'applique. Entre particuliers, seule la garantie des vices cachés joue, et la mention de vente en l'état ne protège pas un vendeur qui a dissimulé un défaut.